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the cure - Page 5

  • The Cure - Sleep When I'm Dead

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    Troisième single en trois mois avant l’album dont la sortie est finalement repoussée au 13 octobre (ah ! Les sadiques !:p)

    « Sleep When I’m Dead » démarre directement par son refrain avec des effets donnant une ambiance vaguement éthérée.

     

    "Sleep when I'm dead, you angels
    I'll sleep when I'm dead, I said"

    J’adore :)

    Puis le titre démarre vraiment, plus pop que rock, avec les guitares en retrait. Les versions live, visibles sur YouTube, les montrent plus tranchantes, tout comme la rythmique. La voix de Robert Smith est mise en avant en revanche, comme il est bien en forme, c’est parfait.

    « Down Under » en face B est un bon titre pop rock, plus aérien avec son petit riff répété.

    Moins incisif que « Freakshow », ce single reste du bon Cure privilégiant son côté pop. Ce dernier point va faire râler ceux qui veulent à tout prix leur coller l’étiquette de groupe de rock gothique qui doit absolument faire des trucs obscurs dans tous les sens du terme ; ben tant pis pour eux^^

     

    Notes précédentes :

    The Cure - Freakshow

    The Cure - The Only One

    The Cure - Les contrastes fascinants

     

  • The Cure - Freakshow

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    Un mois après « The Only One » voici le deuxième single annonciateur du treizième album de The Cure qui paraîtra en septembre.

     

    Et là, on se régale ! C’est davantage le côté rock que le côté pop qui apparaît sur ce single.

    « Freakshow » est un morceau très court, moins de 3 minutes, qui démarre très promptement, pas d’intro, et se termine de façon abrupte. Une rythmique irrésistible, un solo de guitare noisy de Porl Thompson et un Robert Smith au mieux de sa forme. J’en redemande !

    Et je suis servi, le deuxième titre « All Kinds of Stuff » est encore meilleur ! Il est à classer dans les grandes « faces B » de The Cure. Ambiance noisy là encore, les guitares sont à la fête soutenues par une rythmique maousse, la basse saturée de Simon Gallup accentuant le côté rêche de l’ensemble.

     

    Ce nouveau single est nettement un cran au dessus du précédent. Sur le prochain figurera « Sleep When I’m Dead », titre joué pendant l’actuelle tournée du groupe en Amérique du Nord et qui bénéficie d’une très bonne réputation. Ca promet :)

     

    Notes précédentes :

    The Cure - The Only One

    The Cure - Les contrastes fascinants

     

  • The Cure - The only one

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    Ca y est, j’ai le nouveau single de The Cure : « The only one » :-))

    Premier d’une série de quatre singles qui sortiront le 13 de chaque mois ( du moins s'il n'y a pas de nouveaux problèmes de pressage qui ont retardé la sortie de celui-ci dans quelques pays ) avant l'arrivée du nouvel album, le 13 septembre.

    Robert Smith et son groupe semblent s’amuser avec les nombres en ce moment, plus précisément le 13 et le 4. L’album à venir sera le treizième de la carrière de the Cure qui compte actuellement quatre membres.

     

    Le nouveau titre est à classer dans le coté pop rock du répertoire du groupe. On reconnaît immédiatement la patte The Cure ; pas de surprise donc. Même s’il n’a pas la force d’un « Just like heaven » ou d’un « Friday i’m in love », « The only one » réjouit parfaitement son auditeur. Et au bout de plusieurs écoutes, il finit par provoquer sa petite addiction :p

    Le second titre du single « NY Trip » est beaucoup moins pop rock, plus tendu, avec une très bonne ligne de basse ( ce qui est un pléonasme concernant les Cure, c’est vrai :p ) et devrait ravir ceux qui préfèrent le côté plus sombre du groupe.

    Ce single fait un excellent apéritif ! Il ouvre l’appétit pour des nouveautés de Cure juste ce qu’il faut !

     

    La vidéo de « the only one » quant à elle n’a rien d’extraordinaire. On est vraiment loin des clips réalisés par Tim Pope.

     

    Note précédente sur The Cure :  The Cure - Les contrastes fascinants

     

     

  • The Cure - Les contrastes fascinants

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    Too old to be alternative, too alternative to be old. »

    Robert Smith.

     

    Enfin, je trouve le temps d'évoquer mon groupe préféré :-)))

    The Cure. Le groupe de Robert Smith porte bien son nom.

    Un traitement, musical, contre la médiocrité artistique, le star system, l’intelligentsia du showbiz.

    Un vrai remède à la mélancolie, malgré des textes sombres et une image gothique tenace d’ailleurs rejetée par le groupe. Paradoxe ?

    Remède, traitement, il y a forcément une addiction qui se créée.

     

    The Cure est un groupe de contrastes. C’est ce qui le rend fascinant à mes yeux.

    Il est à l’image de son chanteur. Robert Smith écrit des textes imprégnés d’un spleen baudelairien tout en étant un supporter assidu de foot, au point de suspendre des tournées lors des compétitions internationales afin de suivre les matchs !

    L’image gothique que beaucoup de fans et de journalistes veulent leur coller vient en grande partie des albums « Seventeen seconds », « Faith » et « Pornography » formant la « trilogie de glace » et réalisés au début des 80’s. Des bijoux de la cold wave, avec des textes sombres et violents, qui feraient passer les chansons de Mylène Farmer pour de joyeuses bluettes :p

    C’est oublier que le premier album du groupe sorti un an avant « Seventeen seconds » est très post punk avec une pincée de pop et révèle un sens de l’humour décalé, avec entre autre sa reprise déglinguée de « Foxy Lady » de Hendrix, « Subway song » qui cherche à faire sursauter son auditeur, ou l’instrumental clôturant l’album qui donne l’impression d’être joué par un groupe de débutants répétant dans une cave pour son premier baloche. Sans compter la pochette représentant une lampe de salon, un frigo et un aspirateur à la place des trois membres composant alors le groupe, le tout sur fond rose.

    Pas très goth tout ça ;)

    « Pornography » considéré à juste titre comme le disque le plus sombre de The Cure s’ouvre certes par ces mots : « It doesn’t matter if we all die », mais ce termine par « I must fight this sickness, find a cure ». Sombre, mais avec un brin de lumière.

     

    Contrastes sur les albums, où les ballades mélancoliques sont immédiatement suivies par des titres furieusement rock, contrastes sur scène ( il faut absolument voir The Cure sur scène, sans quoi on ne les connaît pas vraiment ) où la relative immobilité des membres du groupe ( aucune chance de voir Robert Smith plonger dans la foule ;) ) tranche singulièrement avec le punch des morceaux joués.

    Je me souviens d’un article paru dans le magazine « Paroles et Musique » en 1989 dont le titre « La violence immobile » résumait parfaitement ce contraste.

    Sur scène encore, des titres à la beauté glacée dans leur version studio comme « Charlotte sometimes » ou « A forest » deviennent de vraies bombes. La glace transformée en feu.

     

    The Cure est un peu le jouet de Robert Smith.

    Annonçant, à chaque nouveau disque la dernière tournée du groupe et un album solo éternellement reporté, il ne peut se résoudre à l’abandonner. Comme l’enfant de 49 ans qu’il est, coiffé comme un balais O Cedar et se barbouillant de rouge à lèvres, il voudra toujours jouer avec, et se jouer des pronostics des journaleux.

    Un jouet extraordinaire qui fait souvent pop, tantôt délirant, tantôt émouvant, aussi bien noir que multicolore.

     

    En vidéo, « Charlotte sometimes » en 1981, ambiance très cold wave pour ce titre inspiré du roman éponyme de Penelope Farmer.

    Et « The 13th » en 1996, pour une autre facette du groupe. Ca délire sec dans une ambiance mariachi !